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La Dune du JaÏ

Soude ligneuse,........

atriplex, vigne et uvette
forment buisson sur la dune.

Avril voit la Lavatère arborescente
se déployer.

La dune du Jaï au deux tiers
recouverte par les habitations.

La dune commence par la
plage avec ses débris coquillers

et plus haut les jons
piquants et la salicorne,

envahis peu à peu
par les tamaris et les pourpiers.

De plus en plus de chevaux

occupent la dune du Jaï

et donc d'installations humaines

pas toujours de bon goût.

Mettez quelques piquets
et quelques fils du plus bel effet !

et hop vous voila propriétaire
d'un coup de baguette magique !

Hutte de chasse cachée
dans la végétation

Après l'été restent les déchets.

Pose d'un tronc pour retenir
le sable

Les véhicules trop lourds ont
déposés des déchets coquillers.

Résultat la dune s'écroule
et l'érosion gagne.

Heuresement ce tronc va retenir
le sable de l'érosion.

Vue du haut de dune et

ici du bas de dune (la plage)
écrasée par la piste.

Savoir regarder en évitant
les pollutions visuelles

Le faible niveau d'eau
favorise les algues.

Les bois flottés retiennent

le sable formant la dune.

Les frontières persistent longtemps

Chemin qui traverse
la dune d'Est en Ouest .

La dune redevient vivante
avec la laisse de mer.

Végétaux vestige du
passage des hommes !

Insectes xylophages au
début de la chaine alimentaire

L'étang nourrissier pour la faune
en tous genres,

dépose aussi du bois
sur le cordon dunaire.

Les souches retiennnent
le sable et

permettant de

stopper l'érosion.

Les coquillages une fois
morts s'échouent sur

la plage et se transformeront
petit à petit en sable.

Le long de la plage, le bois
posé par les bénévoles,

sert à retenir le sable
qui recrée la dune

Lute contre l'érosion de la dune.
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